Contre-jour / part I

Comme promis, un nouveau post sur les vieilleries dénichées cet été dans les placards familiaux.
Mon photographe préféré est parti dans un trip façon David Hamilton pour notre séance photo, fortement émoustillé inspiré par un fauteuil en osier so seventies et qui semble tout droit sorti du film “Emmanuelle”.
Rassurez-vous, ça reste très soft, j’ai viré toutes les photos trop “Boum Boum Chikwawa” (ma grand-mère lit ce blog tout de même); quoique ça m’aurait peut-être apporté de nouveaux lecteurs…

On commence avec un petit haut entièrement brodé de fleurs, boutonné dans le dos, qui a la particularité d’être plus court derrière (et là bien sûr je compte sur les spécialistes pour nous dire pourquoi).
Aucune retouche n’a été faîte, si ce n’est découdre une manche qui avait été rendue plus étroite .Pourquoi une seule manche ? Bonne question, dont je n’ai malheureusement pas la réponse.
Une arrière-grand-mère avec un bras plus gros que l’autre façon Rafael Nadal ?

Sur les photos suivantes, une robe en dentelle arachnéenne (mot compte triple), si fine et déchirée par endroits que j’ai une peur bleue de la porter, étant tout-à-fait capable de la déchirer en m’asseyant : en effet, j’ai pour réputation de me déplacer avec la grâce d’un éléphanteau ; je me tache dès que je mange, je file mes collants, je bousille mes chaussures, donc la robe en dentelle “arachnéenne” je la sens mal…
Je me suis contentée de rajouter un ruban en gros-grain blanc sous la poitrine pour la ceinturer, et basta.

Enfin, une petite écharpe en soie frangée à moitié bouffée par les mites a trouvée une seconde jeunesse, pliée en deux et cousue sur les bords afin de la transformer en bandeau.
C’est tout pour aujourd’hui les amis, à bientôt pour la suite…

Jean & créoles : H&M
