Combinaison gagnante ?

Régulièrement, une fringue improbable est à la mode, et se pose à nous le douloureux dilemme de savoir si on va la porter ou non.
Parfois on est lucide, et on reconnait que jamais cela nous ira. Souvent c’est le grand n’importe quoi, à force de la voir partout on se convainc qu’il nous faut cette pièce absolument incontournable sans quoi on aura l’air d’une plouc. Pour ma part, cette seconde option s’accompagne systématiquement d’une tentative désepérée de convaincre le Mec que “si, c’est sexy (le seul critère qui a droit de cité pour lui), regarde on voit un bout de mon coude” ou au pire, de l’embrouiller avec une pseudo science fashion (”c’est un basique”). En général ça finit par un surnom à la con que je me coltine à chaque fois que je sors la pièce en question (cf “la robe de mémé” et ”le gilet de clown”).
J’ai résisté en vrac au sarouel, aux chaussettes dans les sandales, au legging en cuir, aux minnetonka, aux uggs (si si il parait que ça revient)… J’ai cédé devant le pantalon carotte, le boyfriend jean, la jupe boule, les épaulettes…
Dernière faiblesse en date : la combinaison.

Afin de faciliter son intégration dans le dressing conjugal, j’ai décidé de tromper la bête en réalisant une version “dé-patatisée”, et en rose fifille.
Héhé on dirait que ça marche. Trop forte.

Combinaison : création la Poupée qui fait Non
Chaussures : Chloé
