La Poupée qui fait Non : création, mode, couture, vintage… mes passions futiles mais absolument nécessaires

 

A travers champs

 

Tout vient à point à qui sait attendre… Comme promis il y a plus d’un mois, je laisse un peu tomber la couture pour nabot, et je m’occupe de moi ! Le premier challenge étant de trouver le temps qu’il faut entre deux micro-siestes du dit-nabot, en usant et abusant de l’aide du gentil et patient papa (mode cirage de pompe activé), voire en employant des méthodes non homologuées par Françoise Dolto (j’avoue qu’il m’est arrivé de le coller devant le Tour de France à la télé, bouh la mère indigne…).

Challenge supplémentaire : je me suis imposé de vider mon stock de tissus avant d’en acheter d’autres, parce que là mon appart, c’est n’importe quoi. Autant dire que j’espère que vous aimez toujours le Liberty, parce que vous allez en bouffer…

On commence avec cette robe chemisier en liberty Caesar, qui pour la petite histoire a été commencée la semaine avant mon accouchement, et terminée la semaine d’après. Ca peut sembler héroïque, mais il faut savoir qu’avec un taux d’hormones explosant le plafond (et des nuits de 10 heures), j’avais de l’énergie à revendre : même pas peur de faire de jolies pattes de boutonnage sur les manches ! Malheureusement mes 3 neurones encore en état de marche ne m’ont pas empêchée de les monter à l’envers (j’en connais d’autres qui ont connu ça). Donc on défait tout et on recommence, avec le sourire s’il-vous-plaît…

Robe : création la Poupée qui fait Non

 

In plaid with…

 

Bientôt 2 mois pour mon petit gars, et autant de temps que j’ai déserté la blogosphère… C’est que ça change la vie ces petites choses là, ce ne sont pas les copines qui diront le contraire (hein Poulette ?) : difficile de trouver le temps de coudre ou de prendre en photo mes dernières créations, pour grande fille cette fois… Pour moi quoi ! Et j’avoue que quand j’ai une petite minute à moi, je préfère glandouiller un peu, au soleil de préférence, avec ma petite saucisse !

Un plaid en patchwork multicolore pour le jardin, une brassière monogrammée et un bob réversible cousus dans de vieilles taies d’oreiller… C’est chouette de sortir enfin de leur placard toutes ces petites choses patiemment cousues pendant que je L’attendais…

Allez promis, la prochaine fois on oublie (un peu) les bébés, et on parle de fringues de gonzesse, non mais !

 

Le premier jour du reste de ta vie

 

…Un petit post en passant pour vous remercier de vos adorables messages qui m’ont beaucoup touchée (il faut dire que j’ai la larme facile en ce moment !)…

Comme vous vous en doutez, la Terre a arrêté de tourner pour nous depuis que Noé a débarqué dans nos vies… On prend nos marques petit à petit, le Papa et moi (et aussi le chat, qui a l’impression qu’on a eu l’idée saugrenue de se lancer dans l’élevage de gremlins)

En attendant que je sorte le nez de ma bulle, voici comme promis les photos de mes petites mailles sur le petit mannequin tant attendu : en a peine 10 jours, il a beaucoup changé, et a déjà perdu sa grosse bouille de petit inuit… Heureusement qu’il se salit 3 fois par jour, ça permet de rentabiliser tous les petits tricots taille naissance dans lesquels il commence à être boudiné !

De gauche à droite et de haut en bas :
Cache-coeur la Droguerie // Nid d’ange la Droguerie // Gilet cache-coeur la Droguerie
Cardigan Tricots Intemporels pour bébé // Gilet caresse la Droguerie

 

N(o)é un 15 avril

 

2 ans d’espérance, 9 mois d’attente, 14 heures de travail et… 20 minutes d’accouchement! On dirait que la Vie aussi a fini par s’impatienter. Noé est né le 15 avril à… 23h58. Parce que c’est quand même beaucoup plus classe de naitre le même jour que Léonard de Vinci, plutôt que de fêter son anniversaire avec Michel Denisot…

De source sûre et parfaitement objective (parents enamourés, grands-parents gaga, amis contraints, infirmière payée), le bébé est ma-gni-fique, et du coup, tout le monde essaie de s’approprier une part du mérite: “Tu ne trouves pas qu’il a mes yeux?”, “La bouche, c’est clairement moi!”, “Et le front, là, c’est ton grand père, c’est sûr…” Moi, je dis que tout le mérite revient à la Poupée qui m’a dit oui, qui s’est donnée du mal pendant 9 mois pour assurer des finitions parfaites (sauf pour les sourcils, ben oui mais vous savez ma bonne dame, les sourcils en ce moment, y a plus rien en stock, et avec le volcan tout ça…)

La petite saucisse est aussi baraque que son père: 53 cm et 3 kilos 900. Dont 3 kilos 800 d’estomac, si l’on en juge par sa capacité à aspirer ses biberons tétine comprise en moins de 2 minutes. Et la Poupée de déprimer en constatant que tous sa collection “Bébé bobo printemps 2010″ taille 1 mois sera trop petite dans 3 jours…

Comme le veut l’expression consacrée, la maman se porte bien, même si elle a moyennement apprécié la blague de l’anesthésiste qui avait coupé sa péridurale quelques heures histoire de. C’est fou comme on perd le sens de l’humour quand on a une contracTIOOOOOOOOON!!! toutes les 3 minutes…

Le papa (oui, je parle de moi à la troisième personne, j’ai le fils le plus beau de monde, j’ai le droit) est très heureux. J’AI COMMENCE A CREER MON PROPRE PEUPLE ! J’en profite pour m’excuser auprès des lectrices et lecteurs de ce blog pour l’arrivée tardive de ce post. Je suis en pleine formation couche-biberon.

Mini-nous: “Mouhaha, un jour je serai le Maîîître du Mooonde !”